Le lendemain matin, départ vers Oualidia, petite station balnéaire où vont tous les marocains (surtout les Casablancais) pour se détendre. Nous prenons un bus local. Erreur. Les bus nationaux sont très bien mais les autres sont... exotiques.
Départ différé de 1 h , engueulade entre le chauffeur et le guichetier dés le début. Ils s'empoignent presque. Et le bus. On regrette de ne pas avoir eu la présence d'esprit de le prendre en photo. Une épave de trente ans au moins. On sait déjà qu'on arrivera jamais à destination (du moins Florent, qui dans ces situations est à la fois mauvaise langue et visionnaire). La suite nous donne raison : on tombe en panne en rase campagne à 60 kilomètres du but.
On prend nos bagages et accostons un grand taxi (entendez une mercedes à 180 000 km toute pourrie) où nous montons à 6 passagers + 1 bébé plus le chauffeur : les naufragés du bus.
Grande expérience, un peu traumatisante.
Mais ça passe. Inch Allah. Nous étions content d'avoir trouvé cette solution de rechange pour arriver au but.
Arrivée en fin d'après-midi à Oualidia, dont la plage assez magnifique se love dans une anse abritée du vent. Bon, on avait un peu oublié que l'Atlantique c'est frais (ou plutôt froid selon Florent).
Une baignade de 5 minutes nous suffit pour nous remettre de nos émotions de la journée. Florent met quand même un certain temps à rentrer dans l'eau, "aidé" - éclaboussé par des ados marocains qui prennent un malin plaisir à se jeter à l'eau juste à côté de lui :o)
On refait des photos de la plage vue de la ville car c'est vraiment l'endroit le plus charmant, et ce à plusieurs moments de la journée.
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